
Château Angélus 2025
Saint-Emilion Grand Cru
Voir tous les millésimes du château Angélus →96-98 William Kelley (Wine Advocate)
99 Jean-Marc Quarin
98-100 Yves Beck
97 Jane Anson
Prix à venir
Château Angélus en quelques mots
Le Château Angélus est au sommet du classement de Saint-Emilion avec le titre de Grand Cru Classé A. L’ascension progressive effectuée par le cru ces 20 dernières années est due au travail remarquable d’Hubert de Boüard de Laforest et de sa fille, Stéphanie. Planté sur le coteau argilo-calcaire sud de Saint-Emilion, le vignoble dédié au grand vin compte 27 Ha et est en conversion bio. Il donne des vins suaves aux tanins soyeux, qui jouent la carte du fruit dans toute sa richesse, avec les fines notes mentholées et toastées de l’élevage. Ces vins sont promis à une très longue garde.
Extraits de presse
97 Jane Anson, avril 2026
Les profondeurs sont immédiatement apparentes, pierres polies claires, racine de réglisse, noyau d'olive, espresso, cappuccino, plein de la signature somptueuse du domaine, touffes de sauge et herbes fraîchement coupées, savoureux avec une ascension de pierre ponce à travers le palais. Benjamin Laforêt directeur technique.Afficher la version originale
99 Jean-Marc Quarin, avril 2026
Couleur sombre, intense et vive. Nez très fruité, floral, subtil. Juteux en entrée de bouche, très, très aromatique au milieu, avec un développement lent et puissant, le vin fond sur le palais. Il va loin en finale, certes solide, mais très persistant.
96-98 William Kelley (Wine Advocate), avril 2026
Assemblage à parts égales de Cabernet Franc et de Merlot, l'Angélus 2025 est déjà d'une harmonie remarquable, même à ce stade précoce. S'épanouissant dans le verre sur des notes de baies noires confites et de prunes mêlées de touches de violette, de réglisse et d'épices, il est de corps moyen à plein, structuré et multidimensionnel, avec des tanins mûrs, une acidité vive et une longue finale parfumée. À l'image de son prédécesseur 2022, le 2025 souligne que le virage de ce domaine vers davantage de pureté et des choix d'élevage plus subtils peut se maintenir même lors de millésimes historiquement chauds.Afficher la version originale
98-100 Yves Beck, avril 2026
C'est bien la fraîcheur du Cabernet Franc qui a la mainmise sur le bouquet… et c'est d'excellent augure pour le Merlot car cela lui permet de briller là où il a l'habitude de le faire, mais avec modération, au travers de nuances de baies noires mûres, d'épices douces et de réglisse. L'attaque, quelque peu intimidée par cet imposant bouquet de fraîcheur et de pluralité, adopte un comportement plus filigrane. Elle commence par souligner la fraîcheur présente avant de passer le relais à l'élégance et la précision. Ces deux éléments préparent le terrain avec sérénité et efficacité. Ainsi, le vin bénéficie de l'appui subtil de tannins qui se dévoilent progressivement pour accentuer leur vigueur en fin de bouche, tandis que la structure acide canalise leur attitude conquérante. Il s'agit de se mettre d'accord et de créer l'équilibre. L'entente est évidente, aboutie car la performance ne se laisse pas attendre. Ainsi, les ratios entre tempérament, ampleur, charme et vivacité sont d'une rare cohérence. Il y a beaucoup d'éléments, mais jamais trop, il y a une puissance inouïe et une acidité emballante, il y a simplement un extraordinaire équilibre qui allie des paradoxes, des contraires, pour les mener vers une fraternité réjouissante ! Un vin profond qui canalise ses énergies avec brio et qui pose les jalons nécessairement présents pour annoncer un grand vin. Un Angélus qui s’assume, qui valorise son authenticité, qui ne cherche pas à envoûter, il veut convaincre, enthousiasmer et inviter tout un chacun à l’écouter, l’interpréter et l’aimer. Aaaah les histoires d’amour ne sont-elles pas faites de chemins qui se rencontrent et s’opposent pour mieux se comprendre ? Un très grand Angélus !